Les perspectives d’avenir des femmes rwandaises : aperçu de notre projet de sensibilisation du public
Par Audrey Villeneuve, du groupe Rwanda
Dans le cadre de notre stage au Rwanda, nous avons choisi un projet tout spécial à présenter à notre retour aux Québécois et aux Québécoises. Nous travaillons depuis plus de deux mois à rassembler sur caméra des témoignages de femmes rwandaises de différents milieux afin de dresser un portrait de leurs perspectives d’avenir. Nous avons choisi d’aborder le sujet de l’avenir afin de faire découvrir un aspect laissé pour contre lorsqu’on parle du Rwanda. Nous voulons ainsi faire connaitre autre chose sur le pays que le génocide de 1994. L’avenir est également porteur d’espoir pour les Rwandais et Rwandaises. C’est ainsi que nous avons rencontré des femmes très intéressantes au fil des jours passés au Rwanda et que nous leurs avons posé des questions sur leur vie et leur vision de l’avenir. Quelques unes de ces entrevues ont été effectuées en kinyarwanda à l’aide d’un traducteur afin de pouvoir aussi avoir le témoignage de femmes en milieu rural qui n’ont pas eu la chance d’apprendre le français. Ainsi, des paysannes de Musambira ont pris la parole tout comme des intellectuelles travaillant dans divers organismes. Certaines de ces femmes travaillent à la promotion des droits humains, d’autres comme formatrice en genre et développement et VIH-sida. Une des femmes rencontrée est la fondatrice d’une école pour jeunes avec handicap. Nous avons également interrogé de jeunes étudiantes. Ainsi, la vision des différentes femmes nous éclaire sur les perspectives d’avenir des femmes au Rwanda. De retour au Québec, nous ferons un montage des informations recueillies et il vous sera possible de visionner des vidéos par notre blog. Il ne reste que deux semaines d’ici la fin de notre séjour au Rwanda. Ainsi, nous donnons un dernier coup pour mener à bien notre projet de sensibilisation et pour vous le faire découvrir à notre retour.

C’est effectivement intéressant de penser à d’autres choses qu’au génocide lorsqu’on parle du Rwanda, sans toutefois négliger cet aspect du passé pour que cette histoire ne se répète pas dans un autre pays. J’ai bien hâte de prendre connaissance de votre reportage.
Hélène