Alexandra Hitter
Les voyages forment la jeunesse certes. Je suis sans conteste une représentante des plus banales de cette tendance actuelle qui font des voyages à l’étranger une caractéristique presque intrinsèque de ma génération. En guise de réponse à la facilité des sauts de puce internationaux cependant, l’effort de participer dans un voyage de longue durée avec implication quotidienne, visait à inscrire l’envie de voyager au-delà d’une simple impression instantanée pour l’encrer véritablement dans une formation durable. Le désir de la Bolivie viendrait pour ma part d’une sorte de voyeurisme, voulu sain et responsable, envers un pays aux mouvances politiques uniques et fascinantes, qui n’aura de cesse de donner à une étudiante en science politique quelques leçons bien senties. Il n’y a pour l’instant d’autres intentions derrière cette démarche. Une fois sur place cependant, la « réalité » du terrain me dictera plus en avant les impératifs d’une expatriation longue de 3 mois…c’est donc à suivre.
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